Depuis sa création en 1996, la Maison de l’Architecture de la Drôme, désireuse de faire partager sa passion pour l’architecture a choisi de privilégier deux types d’actions : les unes à destination du public et les autres en direction des professionnels.
Les premières visent à sensibiliser le public au patrimoine moderne et à l’architecture contemporaine : édition de cartes, organisation de visites, de conférences et de projections de films, participation aux journées européennes du patrimoine et à la manifestation « Vivre les Villes ». Elles engagent fortement l’association dans un travail de recherche et de réflexion afin de diffuser la culture architecturale et son actualité.
Les secondes permettent de réunir architectes,urbanistes, paysagistes, ingénieurs, historiens et archéologues lors de tables-rondes, de visites de chantier, de voyages, de conférences plus techniques et d’ateliers thématiques.
Attachée à son département et à sa région, la Maison de l’Architecture de la Drôme développe des actions en s’associant avec le CAUE 26, le Syndicat des Architectes, le Musée de Valence, la Conservation départementale, l’association Valence d’Art et d’Histoire, l’ADQE, le CRAC, la DDE et la DRAC.
L’échelle des villes et villages drômois, les caractéristiques rurales du département et l’évolution rapide de nos paysages nous ont amenés à nous intéresser aux questions environnementales tant du point de vue de l’architecture que du développement urbain et durable.
En 2007, nous avons créé un groupe de réflexion sur les extensions de bourgs ruraux, action qui s’est concrétisé par l’organisation d’un colloque sur le sujet en partenariat avec le CAUE 26.
Réfléchir sur les notions de paysage, d’urbanisme, de qualité des espaces public, d’énergies renouvelables …favoriser le dialogue entre architecture contemporaine, paysage et patrimoine, telles sont les préoccupations que nous partageons avec de nombreux partenaires départementaux et régionaux.
C’est dans cet esprit que la Maison de l’Architecture de la Drôme souhaite poursuivre son travail en encourageant toujours ce partenariat qui décloisonne, interroge,permet de tisser des liens et de toucher un public de plus en plus large. De ces rencontres et de ces échanges dépendent la richesse du débat local et l’ouverture vers les questions environnementales.